Une femme s’assoupit dans la salle d’attente d’un hôpital. Ce que fait cet homme est à peine croyable !

Une femme s’assoupit dans la salle d’attente d’un hôpital

Les prédateurs et pervers s*xuels sont partout. Derrière leurs écrans d’ordinateur, dans la rue, au travail et parfois même dans  des endroits où l’on est censé se sentir en sécurité. La frontière est mince entre reluquer, harceler avec insistance et passer à l’acte.  Le  mal peut être partout où vous croyez qu’il n’est pas, même dans un hôpital. Ce qu’a fait ce médecin à une patiente nous prouve que l’habit ne fait pas le moine.

Contrairement aux mythes et idées reçues véhiculées, le portrait des délinquants s*xuels a longtemps correspondu à celui des marginaux, pourtant, ils ne sont pas tous des types louches et avinés, qui opèrent dans les parkings ou à la nuit tombée dans les ruelles, ni des déséquilibrés comme on l’imagine souvent. En réalité, il ne s’agit là que d’une minorité de cas, car 67 % des victimes d’abus s*xuels connaissent leur agresseur de près ou de loin. Ces dépravés s*xuels sont donc des gens ordinaires : un meilleur ami, le voisin du palier, un collègue de travail, un moniteur de tennis, un instituteur, un médecin … Dans 80 % des cas, la victime connait son bourreau, lequel se cache souvent sous des allures fort respectables. Et c’est là que le doute et le refus de croire la victime s’installe, en l’absence de preuves irréfutables.

Parler est salvateur aussi bien que de rendre justice aux victimes, alors que beaucoup d’entre elles n’ont pas été crues ou sont restées dans le déni. En voici un fait divers qui ne manquera pas de détricoter  le mythe selon lequel les médecins sont des enfants de chœur.

Témoignage :

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